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Janvier 2017

Plus de 8 000 sites 4G autorisés pour la 4G en 2016

Pendant l’année 2016, 8 110 sites 4G ont été autorisés, soit une moyenne de 32 sites par jour ouvrable. Plus de 6 500 sites 4G ont été mis en service par les opérateurs.

Au 1er janvier 2017, 31 180 sites sont autorisés au total, dont 27 090 en service, pour la téléphonie mobile très haut débit (4G) tous opérateurs confondus. La progression des demandes d’autorisation de sites 4G est restée stable en décembre avec une hausse de 2,2 % (2,9 % le mois dernier). Les mises en service de sites 4G ont été très soutenues avec une croissance globale de 5,5 % (2,3 % le mois dernier).

En France, 4 bandes de fréquences permettent de fournir un service 4G en France :

  • 22 576 sites sont autorisés pour la 4G dans la bande 800 MHz (+ 2,1 % sur un mois).
  • 17 261 sites sont autorisés pour la 4G dans la bande 1 800 MHz (+ 4,7 % sur un mois).
  • 20 381 sites sont autorisés pour la 4G dans la bande 2,6 GHz (+ 2 % sur un mois). 
  • 480 sites sont autorisés pour la 4G dans la bande 700 MHz (+ 0,6 % sur un mois). 

En décembre, les mises en service en bande 800 MHz ont été soutenues avec une croissance de 9 % (5,5 % pour l’ensemble des bandes de fréquences).

Pour mémoire, la bande 700 n’est actuellement disponible pour le très haut débit mobile que dans quelques zones ouvertes le 6 avril dernier. Cliquez ici pour plus d’informations sur ces zones et les prochaines phases de déploiement.

Le bilan des sites 4G mis en service en métropole s’établit comme suit : 

  1. Bouygues Telecom (10 600 sites, + 496 en décembre) 
  2. Orange (10 038 sites, + 274 en décembre)
  3. SFR (9 835 sites, + 730 en décembre)
  4. Free Mobile (7 568 sites, + 270 en décembre)

Outre-Mer, 985 antennes sont autorisées pour la 4G : en application des décisions de l’ARCEP de novembre pour le déploiement de la 4G dans plusieurs territoires, les autorisations accordées par l’ANFR au mois de décembre sont restées importantes avec une augmentation de plus de 50 % du nombre de supports. Les nouvelles autorisations se répartissent ainsi :

  • 635 sites sont autorisés dans la bande 800 MHz.
  • 464 sites sont autorisés dans la bande 1 800 MHz.
  • 129 sites sont autorisés dans la bande 2,6 GHz.

Observatoire des déploiements 4G National

 

 

Observatoire des déploiements 4G Outre-Mer

 

 

Variation des supports sur le mois passé au niveau national

 

 

Variation des supports sur le mois passé en Outre-Mer

 

 

Observatoire des déploiements 3G National

 

 

Observatoire des déploiements 3G Outre-Mer

 

 

Observatoire des déploiements 2G National

 

 

Observatoire des déploiements 2G Outre-Mer

 

 

Pour la 2G, la 3G et la 4G, l’Observatoire indique le nombre d’antennes-relais qui ont reçu un accord de l’ANFR ainsi que le nombre d’antennes que les opérateurs ont déclarées en service auprès de l’Agence (après avoir obtenu un accord de l’ANFR, un opérateur doit mettre son installation en service sous 18 mois s’il ne veut pas perdre le bénéfice de cet accord). L’Observatoire recense ces informations pour chaque opérateur de réseau mobile : Bouygues Télécom, Free Mobile, Orange et SFR.

Une distinction est faite en fonction de la bande de fréquence utilisée par l’installation radioélectrique :

  • Pour la 2G : entre GSM 900 MHz et GSM 1 800 MHz ;
  • Pour la 3G : entre UMTS 900 MHz et UMTS 2 100 MHz ;
  • Pour la 4G : entre les bandes 800 MHz, 1 800 MHz (refarming) et 2 600 MHz.

L’Observatoire comporte enfin, pour chaque type de service (2G, 3G et 4G) et par bande de fréquences, le nombre de supports autorisés.

Exemple : sur un pylône sont installées une antenne-relais de SFR et une antenne-relais de Bouygues Télécom. Le service est de l’UMTS 2 100 pour chaque opérateur. Ce cas sera compté comme suit : « +1 » dans la colonne UMTS 2 100 pour SFR et « +1 » dans la colonne UMTS 2 100 pour Bouygues Télécom. En revanche, il ne comptera que comme un unique support supplémentaire.

Les colonnes « Accord ANFR » décomptent tous les accords d’implantation délivrés par l’ANFR au 1er du mois considéré, déduction faite des abandons qui ont pu avoir lieu. Les sites qui font l’objet d’une simple déclaration, c’est-à-dire ceux qui présentent une puissance inférieure à 5W, ne sont pas comptabilisés.

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