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Avril 2016

Près de 25 000 sites en service  pour la 4G  au 1er avril 2016

 

Au 1er avril 2016, l’ANFR a accordé ses premières autorisations de sites 4G dans la bande des 700 MHz à Bouygues Télécom (3 sites à Paris) et Free Mobile (3 sites à Tarbes). Leurs mises en service pourront intervenir à partir du 5 avril, date de transfert effectif aux opérateurs mobiles, pour les zones concernées, de cette bande jusque-là utilisée pour la TNT


Au 1er avril 2016, ce sont également près de 25 000 sites (24 657 sites) qui sont au total autorisés pour la téléphonie mobile très haut débit (4G) tous opérateurs confondus. Les autorisations de sites 4G accordées au cours du mois dernier sont en hausse de 3,4 % par rapport au 1er mars.

 

  • 15 854 sites  sont autorisés pour la 4G dans la bande 800 MHz (+ 5,5 % sur un mois).  
  • 10 381 sites sont autorisés pour la 4G dans la bande 1 800 MHz (+ 7,3 % sur un mois). 
  • 17 195 sites sont autorisés pour la 4G dans la bande 2,6 GHz (+ 2,6 % sur un mois).


Pour les mises en service, le bilan des sites 4G en métropole s’établit comme suit : 

  1. Orange (8 716 sites) 
  2. Bouygues Telecom (7 567 sites)
  3. Free Mobile (6 134 sites)
  4. Numericable-SFR (5 572 sites)


Pour mémoire, les 4 opérateurs mobiles en France ont été autorisés par l’ARCEP à utiliser la bande des 700 MHz le 8 décembre 2015 à l’issue d’une procédure de mise aux enchères. Leur déploiement effectif est lié à la libération de cette bande par le secteur audiovisuel, qui débutera demain mardi 5 avril. Simultanément, la norme MPEG-4 sera généralisée sur la TNT

Cette évolution de la TNT va permettre de diffuser le même nombre de chaînes, mais pour la plupart désormais en qualité HD, tout en utilisant moins de spectre. Les fréquences alors libérées – la bande des 700 MHz – deviendront disponibles pour satisfaire les besoins croissants des services mobiles liés à l’usage toujours plus important des smartphones et tablettes par les Français et améliorer la couverture du territoire.

La bande des 700 MHz sera progressivement libérée par la TNT et mise à la disposition des opérateurs mobiles entre avril 2016 et juin 2019. Les premières zones ouvertes mardi à l’implantation de relais en bande 700 MHz sont détaillées sur ce lien.

 

Pour en savoir plus :

 

 

Observatoire des déploiements 4G National

 

 

Observatoire des déploiements 4G Outre-Mer

 

 

Observatoire des déploiements 3G National

 

 

Observatoire des déploiements 3G Outre-Mer

 

 

Observatoire des déploiements 2G National

 

 

Observatoire des déploiements 2G Outre-Mer

 

 

Pour la 2G, la 3G et la 4G, l’Observatoire indique le nombre d’antennes-relais qui ont reçu un accord de l’ANFR ainsi que le nombre d’antennes que les opérateurs ont déclarées en service auprès de l’Agence (après avoir obtenu un accord de l’ANFR, un opérateur doit mettre son installation en service sous 18 mois s’il ne veut pas perdre le bénéfice de cet accord). L’Observatoire recense ces informations pour chaque opérateur de réseau mobile : Bouygues Télécom, Free Mobile, Orange et SFR.

Une distinction est faite en fonction de la bande de fréquence utilisée par l’installation radioélectrique :

  • Pour la 2G : entre GSM 900 MHz et GSM 1 800 MHz ;
  • Pour la 3G : entre UMTS 900 MHz et UMTS 2 100 MHz ;
  • Pour la 4G : entre les bandes 800 MHz, 1 800 MHz (refarming) et 2 600 MHz.

L’Observatoire comporte enfin, pour chaque type de service (2G, 3G et 4G) et par bande de fréquences, le nombre de supports autorisés.

Exemple : sur un pylône sont installées une antenne-relais de SFR et une antenne-relais de Bouygues Télécom. Le service est de l’UMTS 2 100 pour chaque opérateur. Ce cas sera compté comme suit : « +1 » dans la colonne UMTS 2 100 pour SFR et « +1 » dans la colonne UMTS 2 100 pour Bouygues Télécom. En revanche, il ne comptera que comme un unique support supplémentaire.

Les colonnes « Accord ANFR » décomptent tous les accords d’implantation délivrés par l’ANFR au 1er du mois considéré, déduction faite des abandons qui ont pu avoir lieu. Les sites qui font l’objet d’une simple déclaration, c’est-à-dire ceux qui présentent une puissance inférieure à 5W, ne sont pas comptabilisés.

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