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Participation de l’ANFR à des projets de recherche  

28/02/2018

L’ANFR peut être amenée à apporter ponctuellement un soutien à divers projets de recherche dans le domaine des fréquences radio, consistant, par exemple, à accompagner le projet sur des questions d’ordre réglementaire.

L’ANFR s’est ainsi associé au projet BRAVE (Back to Single CaRrier for Beyond-5G Communications AboVE 90GHz) avec CentraleSupelec, le CEA Leti et la société Siradel, pilote du projet. Le projet BRAVE, qui bénéficie d’un financement de l’Agence nationale de la recherche (ANR) se déroule sur la période 2018-2020. 

Le projet BRAVE s’insère dans les recherches au-delà de la 5G : de nouvelles gammes de fréquences sont considérées, la bande 90-200 GHz, ainsi que des performances accrues par rapport à la 5G, en particulier en termes de débit avec un objectif de l’ordre du Terabit/s. Le projet mettra particulièrement l’accent sur la modélisation du canal de  propagation et de la chaîne RF ainsi que la conception de nouvelles formes d’onde. Un premier niveau d’évaluation des technologies proposées sera réalisé par simulation. Le projet identifiera les besoins en termes de spectre (largeur de bandes disponibles) pour atteindre les débits visés.

 

L’analyse des contraintes techniques devra être menée au regard de scénarios d’usage. On peut citer les exemples suivants de scénarios à l’étude dans le cadre de ce projet :

  • Hot spots très petits, avec très faible mobilité
  • Backhaul : intérêt des opérateurs pour une alternative à la fibre
  • Fermes de serveurs : résolution des problèmes de congestion
  • Kiosque : très haut débit, très courte distance

 

L’ANFR considère que les recherches sur les utilisations de bandes de fréquences au-dessus de 90 GHz offrent des perspectives nouvelles intéressantes d’utilisation de la ressource spectrale en accord avec les grandes tendances de la demande pour des systèmes de communication très haut débit. Ces recherches sont à même de valoriser le spectre radioélectrique dans des gammes de fréquences peu utilisées. Ces bandes sont aujourd’hui plus connues pour des utilisations à caractère scientifique (radioastronomie ou exploration de la Terre par satellite).

L’Agence est par ailleurs en négociation pour faire partie d’autres projets sur la 5G, en lien avec l’émergence des besoins spécifiques des secteurs dits « verticaux ». C’est en effet l’une des révolutions attendues avec la 5G : alors que les systèmes 2G/3G/4G restaient essentiellement conçus pour offrir de la voix et du haut débit, la 5G vise à apporter des solutions spécifiques pour les besoins de l’internet des objets, des transports intelligents, de l’audiovisuel, de l’industrie, de l’agriculture ou de la santé. La 5G devra pouvoir respecter les indicateurs clefs de performance (KPI) liés aux nombreuses applications dans ces secteurs, avec des implications fortes en matière de normalisation mais aussi, éventuellement, de réglementation et de gestion des fréquences. 

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