Accessibilité

retour en haut

Le déploiement de la 5G

La 5G sera déployée commercialement à partir de 2020. Cette nouvelle génération de communications mobiles se distingue des précédentes en ce qu’elle vise, dès sa conception, à intégrer un nombre de cas d’usages inédit : ainsi, les communications téléphoniques et l’accès à l’internet par les individus seront-ils complétés par les usages dits « verticaux », notamment pour l’internet des objets ou certains usages critiques - dans les secteurs de la santé, des voitures autonomes ou de l’industrie manufacturière, par exemple. Les forts besoins en connectivité des entreprises et des particuliers associés à l’intégration des verticaux appellent l’ouverture d’une gamme des fréquences inédite en couverture terrestre (utilisation de fréquences dites millimétriques) et une évolution de l’architecture des réseaux mobiles (déploiement des petites antennes et emploi d’antennes intelligentes).

La 5G sera un élément-clé de la transformation de la société et de l’économie, dont l’ensemble des services (transports, énergie, santé ou médias, par exemple) et des modes de production.

Des objectifs de déploiement ambitieux sont déjà fixés pour la 5G, aux niveaux français et européen. Pour anticiper et faciliter ces développements, la Commission européenne a publié, le 14 septembre 2016, son plan d’action pour la 5G. Elle indique que les apports de la 5G pourraient, dans 4 secteurs industriels clés, s’élever à 114 milliards d’euros par an et fixe de premiers objectifs : la 5G devrait être commercialement disponible dans au moins une grande ville de chaque pays de l’Union en 2020, et toutes les zones urbaines ainsi que les principaux axes routiers et ferroviaires devraient disposer d’une couverture 5G ininterrompue en 2025. Il s’agit de répondre aux besoins sans cesse croissants de connectivité et d’accroître la compétitivité des pays de l’Union.

Pour en savoir plus, la Commission européenne a publié un Observatoire 5G.

Le 16 juillet 2018, la France a également présenté sa feuille de route pour faciliter le développement et le déploiement de la 5G. Elle intègre deux grands objectifs de couverture très similaires à ceux fixés par la Commission européenne.

De nombreux défis se profilent ainsi pour l’ANFR. Outre l’identification et l’harmonisation de nouvelles bandes de fréquences 5G, il faudra accompagner le déploiement des nouvelles antennes, organiser la concertation avec l’ensemble des acteurs, expérimenter et entretenir la confiance du public dans ces nouvelles technologies, notamment grâce à l’adaptation des protocoles de mesures d’exposition. Enfin, le peu de place disponible dans le spectre des fréquences exige que soient examinées des possibilités de cohabitation avec les usages existants, très variés en nature mais tout aussi nécessaires au bon fonctionnement du quotidien : satellites d’observation de la Terre ou de télécommunications, radars de l’aviation civile, systèmes militaires, stations de radioastronomie ou encore faisceaux hertziens, qui assurent l’alimentation continue en données des réseaux fixes et mobiles.

Téléchargez la brochure ANFR « Préparer l’arrivée de la 5G »

En direct de la CMR-19 ! La plénière est toujours en cours... Un thread pour donner les principales conclusions adoptées #ituwrc https://t.co/1Oh1zDOccu

En route pour la plénière d’approbation des derniers textes de la CMR #ITUWRC https://t.co/Util4aGiGu

A partir du 1er juillet 2020 , l’affichage du DAS (tête , tronc et membre)sera renforcé et devra figurer sur l’ensemble des équipements radioélectriques. L'@anfr assurera le respect de cette nouvelle règlementation.

👉https://t.co/86dBrcuORB https://t.co/hqcRI2Yp6y

@anfr @ITU @uit Entre satellites, 5G, usages scientifiques, transports, les débats sont vifs à Charm El-Cheikh. Mais, désormais, les textes passent en plénière, et cela durera jusqu’au petit matin du jeudi 21 novembre. Le suspense reste entier sur les derniers arbitrages ! https://t.co/PkuVgkJzkn

@anfr @ITU @uit Au cours d’une CMR, tout peut arriver : il suffit que les Etats tombent d’accord pour que le texte s’inscrive dans le RR. L’ordre du jour est donc fixé à l’avance, pour canaliser les débats. Des commissions permettent de décanter les résolutions avant de les proposer en plénière. https://t.co/CtXpmP4j5H

@anfr @ITU @uit Une CMR, ce n’est pas une conférence classique, avec des orateurs sur scène. C’est une assemblée qui crée une nouvelle loi. Tous les Etats se réunissent en un seul lieu pendant 4 semaines, pour tenter de se mettre d’accord sur un nouveau RR. Chaque Etat dispose d’une voix. https://t.co/h8fM11LVRi

@anfr @ITU @uit Mais voilà, les services sans fil sont toujours plus nombreux. TNT, Galileo, 5G… : le RR doit être actualisé. Si c’était une loi, il faudrait l’inscrire à l’ordre du jour du Parlement. Mais aucun Parlement ne siège au niveau mondial ! L’@UIT organise donc une CMR tous les 4 ans. https://t.co/SphUomlKb9

@anfr @ITU Le RR, c’est l’équivalent d’une loi mondiale que se donnent les Etats pour les usages sans fil. Une organisation internationale dont le siège est à Genève, l’@UIT, est chargée de son application. #ITUWRC

@anfr @ITU Pour organiser tout cela, les Etats ont élaboré un accord international, le règlement des radiocommunications (RR). Il donne des règles du jeu partagées par tous les Etats : quelles fréquences utiliser pour quels types de services ? A qui s’adresser en cas de problème ? #ITUWRC

@anfr @ITU Les fréquences ne connaissent pas de frontières. Cela tombe sous le sens pour les satellites, mais cela vaut aussi pour les transports longue distance (avions, navires). Et, pour les terminaux les plus répandus (téléviseurs, téléphones portables), mieux vaut des bandes communes.

Nous avons un problème

Une erreur est survenue, merci de contacter un administrateur