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Mai 2018

Au 1er mai, 40 558 sites sont autorisés par l’ANFR, dont 36 013 en service, pour la téléphonie mobile très haut débit (4G) tous opérateurs confondus.

 

Au mois d’avril, les autorisations et mises en service de sites 4G ont poursuivi leur progression :

  • les demandes d’autorisations des sites 4G se sont accrues de 1,4 % ;
  • les mises en service de sites 4G ont augmenté de 1,3 %.       

 

En France, 5 bandes de fréquences permettent désormais de fournir un service 4G :

  • 1 899 sites sont autorisés pour la 4G dans la bande 700 MHz[1] (+ 8,6 % sur un mois) ;
  • 32 357 sites sont autorisés pour la 4G dans la bande 800 MHz (+ 1,8 % sur un mois) ;
  • 29 825 sites sont autorisés pour la 4G dans la bande 1 800 MHz (+ 2,8 % sur un mois) ;
  • 3 985 sites sont autorisés pour la 4G dans la bande 2,1 GHz (+ 39 % sur un mois) ;
  • 26 488 sites sont autorisés pour la 4G dans la bande 2,6 GHz (+ 1,7 % sur un mois).

 

 

  Outre-Mer, 2 060 antennes sont autorisées pour la 4G :

  • 1 429 sites sont autorisés dans la bande 800 MHz ;
  • 1 514 sites sont autorisés dans la bande 1 800 MHz ;
  • 19 sites sont autorisés dans la bande 2,1 GHz ;
  • 843 sites sont autorisés dans la bande 2,6 GHz.

 

 

Le bilan des sites 4G mis en service en métropole s’établit comme suit :

  1. Orange (15 336 sites, + 355 en avril) ; 
  2. SFR (15 191 sites, + 214 en avril) ;
  3. Bouygues Telecom (14 908 sites, + 80 en avril) ;
  4. Free Mobile (10 474 sites, + 216 en avril).

 

 

 

Observatoire des déploiements 4G National

 

 

Observatoire des déploiements 4G Outre-Mer

 

 

Variation des supports sur le mois passé au niveau national

 

 

Variation des supports sur le mois passé en Outre-Mer

 

 

Observatoire des déploiements 3G National

 

 

Observatoire des déploiements 3G Outre-Mer

 

 

Observatoire des déploiements 2G National

 

 

Observatoire des déploiements 2G Outre-Mer

 

 

Pour la 2G, la 3G et la 4G, l’Observatoire indique le nombre d’antennes-relais qui ont reçu un accord de l’ANFR ainsi que le nombre d’antennes que les opérateurs ont déclarées en service auprès de l’Agence (après avoir obtenu un accord de l’ANFR, un opérateur doit mettre son installation en service sous 18 mois s’il ne veut pas perdre le bénéfice de cet accord). L’Observatoire recense ces informations pour chaque opérateur de réseau mobile : Bouygues Télécom, Free Mobile, Orange et SFR.

Une distinction est faite en fonction de la bande de fréquence utilisée par l’installation radioélectrique :

  • Pour la 2G : entre GSM 900 MHz et GSM 1 800 MHz ;
  • Pour la 3G : entre UMTS 900 MHz et UMTS 2 100 MHz ;
  • Pour la 4G : entre les bandes 800 MHz, 1 800 MHz (refarming) et 2 600 MHz.

L’Observatoire comporte enfin, pour chaque type de service (2G, 3G et 4G) et par bande de fréquences, le nombre de supports autorisés.

Exemple : sur un pylône sont installées une antenne-relais de SFR et une antenne-relais de Bouygues Télécom. Le service est de l’UMTS 2 100 pour chaque opérateur. Ce cas sera compté comme suit : « +1 » dans la colonne UMTS 2 100 pour SFR et « +1 » dans la colonne UMTS 2 100 pour Bouygues Télécom. En revanche, il ne comptera que comme un unique support supplémentaire.

Les colonnes « Accord ANFR » décomptent tous les accords d’implantation délivrés par l’ANFR au 1er du mois considéré, déduction faite des abandons qui ont pu avoir lieu. Les sites qui font l’objet d’une simple déclaration, c’est-à-dire ceux qui présentent une puissance inférieure à 5W, ne sont pas comptabilisés.

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