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Contributions aux travaux européens et internationaux sur le spectre

Sont présentés ici quelques-uns des nombreux travaux réalisés par l’ANFR dans le cadre des études européennes et internationales.


Dans le cadre du réaménagement possible des liaisons du service fixe à faible débit fonctionnant dans la bande des 1,4 GHz, visée pour les communications mobiles haut débit, la France a contribué à l’élaboration des conditions techniques et réglementaires de l’accueil de ces liaisons dans des bandes de fréquences plus élevées (bande des 6 GHz). Cette contribution a formé la base de la future Recommandation de la CEPT.

 

Dans le cadre de la Conférence mondiale des radiocommunications de 2015, la bande 1427-1492 MHz est à l’étude pour être potentiellement identifiée au bénéfice des systèmes mobiles haut débit. Cette bande est également utilisée par certains pays de l’Est de l’Europe par des systèmes de télémesure aéronautique. Cette contribution montre qu’une coexistence aux frontières  entre ces systèmes et les systèmes mobiles large est possible avec au besoin l’emploi et techniques de réduction de brouillage et/ou une coordination entre les administrations voisines concernées. Ces conclusions techniques doivent aboutir lors de la CMR -15 à une identification mondiale de ces bandes pour les systèmes mobiles haut débit (IMT).

 

Cette contribution présente les résultats d’une campagne de mesure effectuée par l’Agence avec le soutien de TDF. Les résultats montrent que certains récepteurs sont particulièrement sensibles à des signaux LTE discontinus mais que cet effet est indépendant du niveau de rayonnement hors-bande. Le document conclut qu’il faut que les niveaux de filtrage des émissions hors bande des terminaux LTE dans la bande 700 MHz soient semblables aux niveaux de filtrage des récepteurs de la télévision.

 

Cette contribution présente les résultats de simulations statistiques permettant d’analyser le risque de brouillage de la réception fixe de la télévision par les terminaux LTE, selon la sélectivité des récepteurs et le niveau de rayonnement hors-bande des terminaux.

 

 Dans le cadre de la Conférence mondiale des radiocommunications de 2015, les bandes 1375-1400 MHz et 1427-1452 MHz sont étudiées pour déterminer les conditions de leur identification au bénéfice des systèmes mobiles large bande. Ces bandes sont adjacentes à la bande dite "passive" 1400-1427 MHz très importante pour les services scientifiques, que ce soit l’exploration de la Terre par satellite ou la radioastronomie. L’identification recherchée concernant potentiellement le monde entier, l’ANFR a mené une étude pour déterminer les conditions de coexistence entre les systèmes mobiles large bande et la radioastronomie pour un grand nombre de sites dans le monde où sont déployés des radiotélescopes. Cette étude montre que des zones d’exclusion autour de ces sites sont nécessaires, la taille de ces zones dépend largement du relief du terrain entourant les radiotélescopes.

 

La Conférence mondiale des radiocommunications de 2015 examinera la possibilité d’attribuer la bande 5350-5470 MHz au service mobile et son identification au bénéfice des systèmes de type Wifi. Cette bande est attribuée à d’autres services de radiocommunication dont celui d’exploration de la Terre par satellite (actif). L’ANFR a conduit une étude pour déterminer les risques de brouillage de ce service par les systèmes Wifi. En l’état actuel des caractéristiques de ces derniers, l’étude conclut à l’impossibilité du partage de la bande compte tenu des brouillages considérables dont souffrirait le service d’exploration de la Terre par satellite dont plusieurs satellites sont déjà opérationnels.

 

Dans le cadre de la Conférence mondiale des radiocommunications de 2015, la bande 3300-3400 MHz a été proposée par une administration pour être attribuée au service mobile et identifiée pour les systèmes mobiles large bande. Cette bande est également attribuée au niveau mondial au service de radiolocalisation notamment utilisés par des radars aéroportés. L’ANFR a mené une étude qui conclut que le déploiement, même en intérieur pour des petites cellules, de systèmes mobiles large bande serait très contraint pour assurer la protection du service de radiolocalisation et qu’il conduirait à des difficultés très importantes en terme de coordination aux frontières compte tenu du nombre important de stations de base "vues" par un radar embarqué sur un aéronef.

.@GillesBregant conclut ce deuxième atelier des fréquences très productif en remerciant tous les conférenciers, intervenants et participants .
Encore merci à tous pour votre participation et rdv au prochain atelier des #fréquences de l’@anfr ! https://t.co/unwI6iYVfo

Mobiles, aéronautique, espace, et nous terminons par la Science, qui transcende tous ces sujets, puisqu'elle utilise les fréquences aussi bien pour sonder la Terre que l'espace lointain. #CMR-23 #LesAteliersDesFrequences https://t.co/jCqWnTTl8m

Ce qu’il faut retenir sur la session « les #fréquences pour les réseaux mobile » :
🔵Point 1.2 #CMR23 Bande 6 GHz : l’attention focalisée sur la coexistence avec les systèmes satellitaires #LesAteliersDesFrequences https://t.co/mcfpDIfgas

Protéger les systèmes de géolocalisation, et en particulier Galileo et son dispositif de positionnement de haute précision #CMR-23 #LesAteliersDesFrequences https://t.co/IwPUErsSYc

Nous continuons à prendre de l'altitude : nous voici dans l'espace ! #CMR-23 #LesAteliersDesFrequences https://t.co/cDk2FO3Tl7

La nouvelle complexité issue de l'essor des constellations #CMR-23 #LesAteliersDesFrequences https://t.co/PzSDJBDnjm

"Un enjeu important est que l’@OACI accepte l’usage de drones en espace non réservé, en tenant compte de toutes les exigences de la sécurité aéronautique" 🗣️Jérôme André, chef du dép. DPSAI à Brest, fait un point sur les fréquences pour le transport, l’aéronautique et la défense. https://t.co/TcdiC2TFEm

La bande 6 GHz sous pression : WiFi, satellites, mobiles... Un enjeu-clé pour la #CMR-23 #LesAteliersDesFrequences https://t.co/xBSggxSguF

#LesAteliersDesFrequences Nous quittons les mobiles et nous nous envolons vers l'aéronautique, les transports et la Défense... https://t.co/vRi7xUXDd4

.@gillesbregant introduit ce matin le 2e atelier des fréquences ! De nombreux échanges autour d’un atelier virtuel rassemblant une centaine de personnes, pour débattre des sujets de la prochaine #CMR23 ! #WRC23 #lesateliersdesfrequences https://t.co/op2CkxTsWB

🌐🗣️« Le haut débit mobile connecte maintenant 4 milliards de personnes à internet » @LBodusseau, directeur du spectre à la @GSMA s’exprime au 2e atelier des fréquences de l’@anfr. #lesateliersdesfrequences #CMR23

Les réseaux mobiles déployés en 🇪🇺 et dans le monde reposent sur des technologies spécifiées par le 3rd Generation Partnership Project (3GPP). Les spécifications du 3GPP sont regroupées en « releases". Que dit la release 16, qui concerne la #5G ?
https://t.co/iTyqdh2J3i https://t.co/JmH495B5d4

#LesMetiersANFR
Quelles sont les missions d’un contrôleur de conformité au service régional de l’@anfr à #Toulouse ? L’ITW d’Hervé Chailloux, contrôleur : https://t.co/MrL5dB90La ⤵️ https://t.co/z7M3i77eXq

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Réunion avec l’@Arcep, les associations de consommateurs et les opérateurs sur les offres commerciales #5G. Le @gouvernementFR sera vigilant à la transparence de l’information aux consommateurs sur la qualité et la couverture des offres #5G. https://t.co/XrehhzMMBb

🛰️⌛🌐En offrant plus de débit, moins de latence et une meilleure densité, la #5G facilitera l'apparition de nouveaux services à destination des entreprises et du grand public : transports, santé, industrie, medias, gaming… de nombreux secteurs seront concernés ! #Fréquence5G https://t.co/wTMukXlzBw

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