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GSM-R

Le GSM-R est une variante du GSM conçue pour le rail. Il offre des services de communication vocale et transmet la signalisation ferroviaire jusqu’à la cabine de conduite du train. Il permet aussi aux trains de circuler sans contrainte d’un pays à l’autre au sein de l’Europe. Le GSM-R devrait être retiré du service aux alentours de 2030, date à partir de laquelle les industriels ont annoncé ne plus assurer la maintenance des équipements compte tenu de l’obsolescence des technologies 2G.

L’ANFR prend part activement aux travaux de la CEPT qui anticipe les besoins en spectre du système qui succédera au GSM-R, en étroite collaboration avec les acteurs ferroviaires et la Commission européenne.

Pour favoriser la réutilisation de l’infrastructure existante et ainsi réduire les coûts de transition, la bande de fréquences actuelle du GSM-R (876-880 MHz et 921-925 MHz), harmonisée au niveau communautaire et de la CEPT, apparaît privilégiée pour accueillir le prochain système. La migration ne pouvant pas se faire instantanément, compte tenu du temps pendant lesquels des trains n’embarquant que des équipements GSM-R continueront à circuler, deux systèmes seront amenés à coexister pendant plusieurs années. Cela implique une utilisation temporairement plus intensive du spectre et, afin de faciliter cette opération, la France souhaite avoir la possibilité d’utiliser une bande supplémentaire de 2x1,6 MHz située immédiatement sous la bande GSM-R.

Certaines administrations, comme l’Allemagne et la Suisse, ont déjà déployé le GSM-R dans la bande 873-876 MHz et 918-921 MHz, en-dessous de la bande harmonisée, pour couvrir des besoins locaux. Pour cette raison, des pistes alternatives sont également étudiées au niveau européen pour accueillir le successeur du GSM-R :

  • soit déployer le nouveau système en réservant 10 MHz dans d’autres bandes de fréquences, par exemple dans les bandes 1900-1920 MHz ou 2,3 GHz ;
  • soit avoir recours à un ou plusieurs opérateurs mobiles commerciaux qui couvriraient déjà les voies ferrées et fourniraient aux trains l’ensemble des services ferroviaires dont ils ont besoin.

 

Tout l’enjeu des travaux actuels est de mieux identifier le besoin en spectre, à la fois pour la période de migration post GSM-R et pour l’avenir, tout en s’assurant de la coexistence avec les systèmes existants dans les bandes présélectionnées afin d’assurer la continuité des services ferroviaires et l’interopérabilité des lignes internationales.

 

Si vous souhaitez en savoir plus sur les actions en cours, ou participer aux travaux français sur ce sujet, n'hésitez pas à nous contacter.

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