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A propos de la Blockchain des Fréquences...

La Blockchain des fréquences, c’est quoi ? 

C’est un service inédit dans le secteur public lancé par l’Agence nationale des fréquences (ANFR) et porté par la Direction générale des entreprises (DGE), qui permet  d’expérimenter un nouveau mode de gestion des fréquences soumises à autorisation générale – les fréquences dites « libres de droit », comme le wifi par exemple – qui sont de plus en plus utilisées, notamment pour des usages innovants. Ces fréquences ne sont toutefois pas protégées et la densification de leur usage peut aboutir à en dégrader le fonctionnement.

La Blockchain des fréquences permet d’accompagner cette croissance grâce à l’auto-organisation des acteurs ainsi que l’anticipation de leurs besoins, sans intervention d’un gestionnaire centralisé. Elle offre un registre transparent et ouvert des fréquences libres de droit.

A qui s’adresse la Blockchain des fréquences ?

  • Aux gestionnaires de sites,
  • aux organisateurs de grands événements, 
  • plus généralement, aux demandeurs de fréquences radios.


La Blockchain leur permet de proposer et d’organiser en un lieu donné un mode de réservation de fréquences libres, transparent et auditable. 

Comment ça marche ?

C’est une plateforme simple, intuitive et décentralisée, accessible à partir d’un ordinateur, tablette ou téléphone mobile. 

  1. Les organisateurs de grands évènement ou gestionnaires de sites (promoteurs) et les demandeurs de fréquences créent leur compte en quelques clics.  
  2. Après création d’un événement  par son promoteur, la blockchain lui associe les plages de fréquences utilisables. 
  3. Les utilisateurs peuvent réserver des fréquences dans les plages disponibles. Un QR Code est associé à la transaction afin de faciliter, lors de l’évènement, le contrôle des fréquences réservées 
  4. Promoteurs et utilisateurs communiquent directement sur la plateforme, par messagerie. 


Avec la Blockchain des fréquences, chaque acteur peut connaître de façon transparente l’utilisation des différentes fréquences lors d’un événement organisé.

La nouvelle plateforme sera mise en ligne en fin d'année 2018.

En direct de la CMR-19 ! La plénière est toujours en cours... Un thread pour donner les principales conclusions adoptées #ituwrc https://t.co/1Oh1zDOccu

En route pour la plénière d’approbation des derniers textes de la CMR #ITUWRC https://t.co/Util4aGiGu

A partir du 1er juillet 2020 , l’affichage du DAS (tête , tronc et membre)sera renforcé et devra figurer sur l’ensemble des équipements radioélectriques. L'@anfr assurera le respect de cette nouvelle règlementation.

👉https://t.co/86dBrcuORB https://t.co/hqcRI2Yp6y

@anfr @ITU @uit Entre satellites, 5G, usages scientifiques, transports, les débats sont vifs à Charm El-Cheikh. Mais, désormais, les textes passent en plénière, et cela durera jusqu’au petit matin du jeudi 21 novembre. Le suspense reste entier sur les derniers arbitrages ! https://t.co/PkuVgkJzkn

@anfr @ITU @uit Au cours d’une CMR, tout peut arriver : il suffit que les Etats tombent d’accord pour que le texte s’inscrive dans le RR. L’ordre du jour est donc fixé à l’avance, pour canaliser les débats. Des commissions permettent de décanter les résolutions avant de les proposer en plénière. https://t.co/CtXpmP4j5H

@anfr @ITU @uit Une CMR, ce n’est pas une conférence classique, avec des orateurs sur scène. C’est une assemblée qui crée une nouvelle loi. Tous les Etats se réunissent en un seul lieu pendant 4 semaines, pour tenter de se mettre d’accord sur un nouveau RR. Chaque Etat dispose d’une voix. https://t.co/h8fM11LVRi

@anfr @ITU @uit Mais voilà, les services sans fil sont toujours plus nombreux. TNT, Galileo, 5G… : le RR doit être actualisé. Si c’était une loi, il faudrait l’inscrire à l’ordre du jour du Parlement. Mais aucun Parlement ne siège au niveau mondial ! L’@UIT organise donc une CMR tous les 4 ans. https://t.co/SphUomlKb9

@anfr @ITU Le RR, c’est l’équivalent d’une loi mondiale que se donnent les Etats pour les usages sans fil. Une organisation internationale dont le siège est à Genève, l’@UIT, est chargée de son application. #ITUWRC

@anfr @ITU Pour organiser tout cela, les Etats ont élaboré un accord international, le règlement des radiocommunications (RR). Il donne des règles du jeu partagées par tous les Etats : quelles fréquences utiliser pour quels types de services ? A qui s’adresser en cas de problème ? #ITUWRC

@anfr @ITU Les fréquences ne connaissent pas de frontières. Cela tombe sous le sens pour les satellites, mais cela vaut aussi pour les transports longue distance (avions, navires). Et, pour les terminaux les plus répandus (téléviseurs, téléphones portables), mieux vaut des bandes communes.

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