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Les technologies mobiles 2G, 3G, 4G à bord des avions… et si on utilisait aussi la 5G ?

02/10/2020

Certaines compagnies aériennes offrent aujourd’hui des services de connectivités à bord des avions en utilisant les mêmes technologies que les opérateurs mobiles : 2G (GSM), 3G (UMTS) et 4G (LTE).  Moyennant facturation, le passager peut connecter son smartphone à une station de base comme s’il activait l’itinérance de données à l’étranger. Néanmoins, seuls les usages data sont autorisés pour le respect de la tranquillité des autres passagers. C’est ce qu’on appelle les réseaux MCA (Mobile Communications Aircraft). 

Cependant, ces services peuvent brouiller les réseaux mobiles terrestres ou d’autres usages dans les bandes adjacentes des réseaux mobiles. C’est pourquoi seules les bandes 1 800 MHz et 2 100 MHz peuvent être utilisées, la première pour la 2G ou la 4G, la seconde étant réservée à la 3G. Symétriquement, les terminaux mobiles utilisés à bord peuvent être perturbés par les réseaux terrestres : un brouilleur embarqué, appelé NCU, les isole donc de la 3G.

Ces dernières années, la réglementation relative à l’installation de ces NCU a été allégée.  Le NCU n’est obligatoire  que dans les bandes où les réseaux mobiles terrestres 3G UMTS sont déployés, c’est-à-dire les bandes 900 MHz et 2 GHz. L’opérateur MCA peut aussi éviter la mise en œuvre d’un NCU s’il démontre que l’atténuation par la carlingue est suffisante pour empêcher la connexion des appareils embarqués aux réseaux mobiles terrestres. En outre, des analyses menées en 2016 avaient conclu que les réseaux terrestres 2G et 4G ne nécessitaient pas de NCU. En effet, les tentatives de connexion intempestives aux réseaux terrestres 2G ou 4G de terminaux 2G ou 4G à bord n’ont pas d’impact significatif sur les réseaux terrestre. En revanche, les tentatives de connexion en 3G peuvent aboutir à des réductions partielles ou temporaires de capacité des réseaux terrestres. La réglementation aéronautique européenne laisse la possibilité aux compagnies aériennes d’autoriser les passagers à utiliser des équipements électroniques sous réserve que l’avion ne soit pas affecté par les transmissions radio de ces équipements. Des tests d’immunités des avions aux transmissions radio provenant des équipements électroniques des passagers, comme les smartphones, sont désormais réalisés. C’est ainsi qu’il a été constaté que les consignes demandant aux passagers de mettre leurs téléphones en « mode avion « lors du décollage et de l’atterrissage n’étaient pas respectées pour environ 20 % des terminaux embarqués dans les vols en Europe !

De nouveaux travaux européens étudient même la possibilité de rendre optionnel l’usage des brouilleurs embarqués en prenant en compte le déclin de la 3G. De fait, des opérateurs mobiles majeurs comme Vodafone ou Deutsche Telecom ont  annoncé l’extinction de leurs réseaux 3G à partir de 2020 – 2021. Quant à Telenor et Telia en Norvège, ils les éteignent dès maintenant. D’autres arguments sont aussi avancés et notamment le fait que les passagers sont équipés à plus de 98 % de terminaux 2G/3G/4G qui recherchent en premier lieu les réseaux 4G largement déployés en Europe. Ces terminaux se connectent donc systématiquement au réseau MCA en 4G sans risque d’accrocher un réseau 3G terrestre. Par ailleurs, la vitesse de déplacement de l’avion rendrait inopérant toute tentative d’enregistrement sur un réseau 3G  terrestre. Pourtant les modalités d’enregistrement automatique du terminal mobile au réseau de l’opérateur domestique ou des opérateurs privilégiés en itinérance pourraient invalider ce raisonnement. Un autre argument a été avancé en faveur de la suppression de l’obligation de NCU : les téléphones embarqués détectent un nombre de stations de base 3G tellement élevé qu’aucune d’entre elles ne serait plus capable qu’une autre de prendre en charge la demande de connexion du terminal 3G à bord. Ces débats se poursuivront cet automne.

Les opérateurs mobiles, qui restent menacés par des brouillages du réseau terrestre, restent attentifs aux conditions de relâchement de ce cadre réglementaire. Une nouvelle préoccupation vient d’ailleurs d’apparaître : les opérateurs MCA souhaitent utiliser sans attendre la 5G à bord des avions. L’utilisation d’antennes passives 1 800 MHz à bord est donc à l’étude, ce qui permettrait d’envisager l’ouverture d’ici mi 2021 de la possibilité d’utiliser la 5G à bord des avions.

ÇA Y EST !

La #5G arrive en France 🚀 🚀🚀

Après le lancement par @SFR et @bouyguestelecom, très bientôt @orange et @free ne saurait tarder !

Ci-dessous les premières cartes de couverture publiées par les opérateurs suite aux recommandations de l’@Arcep 👇🏽 https://t.co/fv96YEjC8O

Un incendie survenu sur un site de Télédiffusion de France (TDF) situé près de Marseille, le deuxième plus important de l'Hexagone, privait ce matin 3,5 millions de personnes de télévision TNT et de radio, a-t-on appris auprès de TDF #AFP

Qu'est-ce que la #5G ? Quelles évolutions technologiques représente-t-elle ? Quel rôle de l'@ANFR dans le cadre de son déploiement en 🇫🇷 ? Ce mini-site pédagogique répondra sans doute aux❓ que vous vous posez sur l'arrivée de cette nouvelle technologie :➡️https://t.co/1u9aHwe50W

ANFR a Retweeté

Très bien ce minisite web @anfr sur la 5G, sous un angle fréquences bien sûr mais pas que ! 👨‍💻📡 #pedagogie

https://t.co/7fcrV1740N
https://t.co/m4iIDqv8Vm

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EXCLUSIF. La carte de France de la 5G avec 6.886 communes où elle est autorisée https://t.co/PHNZqvPSKk https://t.co/tGlJPeHt9Y

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La France est dans le premier wagon des pays qui allument la #5G. Les opérateurs ont déjà la possibilité de l’allumer dans 40 villes de plus de ­100 000 habitants.

Retrouvez mon interview dans @leJDD ⤵️

https://t.co/Pg5oLREEp4

L’ANFR publie une synthèse des premiers sites #5G autorisés : ce sont 15 901 sites implantés dans près de 7 000 communes qui peuvent être activés par les opérateurs mobiles https://t.co/lo1f5n4nGV https://t.co/ygnl9tbJBC

.@gillesbregant , DG de l’ANFR , intervient cet après-midi au @ForumMediasMob pour parler de #5G et du rôle de l’@ANFR avec l’arrivée de cette nouvelle technologie. https://t.co/XqGDmylZjv

« Le déploiement de la #5G ne pourra pas avoir lieu sans le concours des élus locaux » selon @michel_sauvade, référent téléphonie mobile pour @l_amf et président du comité de dialogue de l'@anfr !
https://t.co/ag4ikLwBJB

.@michel_sauvade président du comité national de dialogue (CND) sur l’exposition aux ondes, nous explique son rôle dans cette vidéo 📽️⤵️, essentiel avec l’arrivée de la #5G. #dialogue #transparence
▶️ https://t.co/zSKQXuWmeU

#recrutement 🧐
L'ANFR recrute :

▶️ Un (e) Rédacteur(rice)

🆕 https://t.co/C1dCF1YYsW https://t.co/X7J3knSgD6

Une #blockchain des #fréquences pour faciliter la gestion dynamique du spectre ? C’est l’objectif des travaux de l’@ANFR et de la start-up française @Droon_io qui ont conduit à la livraison d’un premier démonstrateur prometteur !⤵️

https://t.co/u0w5PULRCW https://t.co/4g18wZyO1h

#5G sous surveillance : À Paris l’ANFR a déployé des capteurs:

✳️ Mesurer l’exposition aux ondes 5G 📡
« Contribuer à la démarche lancée par Paris sur les impacts de la 5G », l’un des objectifs de l’Agence Nationale des Fréquences
@frandroid
https://t.co/CblDadzb91

.@GillesBregant conclut ce deuxième atelier des fréquences très productif en remerciant tous les conférenciers, intervenants et participants .
Encore merci à tous pour votre participation et rdv au prochain atelier des #fréquences de l’@anfr ! https://t.co/unwI6iYVfo

Mobiles, aéronautique, espace, et nous terminons par la Science, qui transcende tous ces sujets, puisqu'elle utilise les fréquences aussi bien pour sonder la Terre que l'espace lointain. #CMR-23 #LesAteliersDesFrequences https://t.co/jCqWnTTl8m

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