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Point 1.5 : connectivité WiFi à bord des avions et navires

La connectivité Wifi fait aujourd’hui partie de notre quotidien et devient de plus en plus indispensable. Les récentes avancées technologiques dans le domaine des satellites permettent aujourd’hui de disposer d’une connectivité Internet haut-débit lors d’un vol ou d’une croisière. Ainsi, la présence de WiFi à bord peut constituer un avantage concurrentiel pour une compagnie. 

En pratique, une connexion satellite alimente une « box »  Wifi qui offre à bord la connectivité attendue par l’utilisateur. La box capte le signal satellite grâce à une antenne moulée sur le fuselage de l’avion ou, pour un navire, fixée dans les superstructures. Ces équipements sont désignés par le vocabulaire réglementaire ESIM (Earth Station In Motion). 

En Amérique du Nord, plus de 5 000 avions sont déjà équipés de tels systèmes.  En Europe, le marché apparaît en forte croissance (28 % par an), avec plus de 500 avions déjà équipés. Les opérateurs satellitaires y trouvent en effet un relais de croissance à fort potentiel à côté du marché traditionnel de la diffusion TV par satellite. La qualité et les débits offerts à l’utilisateur ne cessent de s’améliorer : de quelques kbit/s des années 90 via des satellites en bande L, la navigation sur internet et la messagerie connectée sont devenues possibles dans les années 2000 via des satellites en bande Ku. Aujourd’hui, grâce à des satellites en bande Ka à 28 GHz, les passagers peuvent désormais disposer de plusieurs Mbits/s. 

C’est en effet dans cette bande dite « 28 GHz » (en réalité, de 27,5 à 30 GHz) que mails, données ou vidéos des passagers sont transmis de l’avion ou du navire vers le satellite. La bande dite « 18 GHz » (17,7-19,7 GHz) assure, quant à elle, la liaison inverse. 

Un cadre réglementaire européen (décision ECC (05)01) permet d’exploiter la bande de fréquence 28 GHz en partage avec des liaisons terrestres fixes (faisceaux hertziens). Il a été complété en 2013 (décision ECC (13)01) pour respecter les autres utilisations du spectre dans les pays voisins. Il positionne l’Europe comme un contributeur majeur pour définir un cadre favorable à l’extension de ces applications de connectivité satellitaire au niveau mondial. Cette thématique figure à l’ordre du jour de la Conférence Mondiale des Radiocommunications de 2019 (CMR -19) sous le point d’ordre du jour 1.5. L’Europe souhaite promouvoir dans ce contexte un cadre international compatible avec ce cadre européen et disposer de mesures réglementaires favorables au développement du marché des ESIM.    

Lors de la conférence précédente (CMR-15, l’UIT a déjà élaboré certaines orientations (Résolution 156) qui devront être précisées en 2019 : résolution pour les bandes 17,7-19,7 GHz (espace-Terre) et 27,5-29,5 GHz (Terre-espace). Désormais, pour protéger les services terrestres vis-à-vis des ESIM, il convient de définir un masque de puissance surfacique rayonnée au sol à ne pas dépasser. Un autre débat portera sur l’identification, du point de vue du droit international, du pays responsable de brouillages causé par les ESIM. Enfin, le rôle de l’UIT est également analysé : faut-il contrôler préventivement les ESIM ?  Le principe en vigueur dans le cadre européen est-il suffisant ? 

Les ESIM illustrent le potentiel du satellite pour les usages en mobilité. Des travaux européens sont d’ailleurs en cours afin d’évaluer les conditions pour  qu’un passager puisse rester connecté à internet en Wifi d’un bout à l’autre de son voyage. En Europe, comme les ESIM s’engagent à rester dans le gabarit d’émission d’une station terrienne typique, ils ne nécessitent donc pas de mesures règlementaires plus restrictives. En revanche, dans les pays comme la Corée du Sud et les États-Unis, où la bande 28 GHz est visée pour le développement de la 5G, des restrictions sont souhaitées, qui pourront ralentir l’essor des ESIM. Dans ce contexte où les stratégies industrielles se confrontent, les décisions de la CMR influeront sur le marché mondial des dispositifs et des services ESIM, dans lesquels l’industrie satellitaire française à des intérêts majeurs.

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Sur les 29 332 sites 5G autorisés, 63,7 % d’entre eux sont déclarés techniquement opérationnels selon les opérateurs, soit 18 689 sites allumés. Plus d’infos sur l’évolution de ces chiffres depuis janvier 2021.
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[#ObservatoireANFR] 📱📊
Au 1er octobre , 29 332 sites #5G ont été autorisés en France par l’@anfr tous opérateurs confondus, soit une ⬆️de 1.8 % p/r au mois dernier. Découvrez les analyses d’évolution des sites 5G par opérateur et bandes de fréquences.
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De nouvelles fréquences pour le rail: la @EU_Commission a harmonisé les cond. d’utilisation des fréquences additionnelles pour le GSM–R et son successeur, le FRMCS utilisant la 5G. Une grande étape pour les transports🚄en🇪🇺!
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Avec l'@ANFR nous lançons une campagne de mesures de l'exposition aux ondes électromagnétiques de dimension inédite.
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Nous nous y étions engagés, nous l’avons fait :
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Dans le cadre de sa mission de contrôle de l’exposition du public aux ondes électromagnétiques et de surveillance du marché, l’@ANFR publie les résultats des 1ers contrôles de DAS de téléphones #5G commercialisés en France.
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La #FFTélécoms représentée par son Vice-Président @nicolasguerin68 participe ce matin à un petit-déjeuner de travail, portant sur l’exposition aux #ondes et la #santé à l’@AssembleeNat.
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