Accessibilité

retour en haut

Février 2017

28 000 sites 4G en service au 1er février 2017

Au 1er février, 31 626 sites sont autorisés, dont 28 056 en service, pour la téléphonie mobile très haut débit (4G) tous opérateurs confondus. 

Durant le mois de janvier, les demandes d’autorisations des sites 4G ont augmenté de 1,5 % (2,3 % le mois dernier), et les mises en service de sites 4G ont augmenté de 3,7 % (5,5 % le mois dernier).

En France, 4 bandes de fréquences permettent de fournir un service 4G en France :

  • 22 967 sites sont autorisés pour la 4G dans la bande 800 MHz (+ 1,7 % sur un mois).
  • 17 887 sites sont autorisés pour la 4G dans la bande 1 800 MHz (+ 3,6 % sur un mois).
  • 20 606 sites sont autorisés pour la 4G dans la bande 2,6 GHz (+ 1,1 % sur un mois). 
  • 591 sites sont autorisés pour la 4G dans la bande 700 MHz (+ 23,1 % sur un mois). 

 

Pour mémoire, la bande 700 n’est actuellement disponible pour le très haut débit mobile que dans quelques zones ouvertes le 6 avril dernier. Cliquez ici pour plus d’informations sur ces zones et les prochaines phases de déploiement.

Le bilan des sites 4G mis en service en métropole s’établit comme suit : 

  • Bouygues Telecom (11 047 sites, + 447 en janvier) 
  • SFR (10 341 sites, + 506 en janvier)
  • Orange (10 335 sites, + 297 en janvier)
  • Free Mobile (7 816 sites, + 248 en janvier)

 

Outre-Mer, 1 121 antennes sont autorisées pour la 4G en application des décisions de l’ARCEP de novembre pour le déploiement de la 4G dans plusieurs territoires. Les nouvelles autorisations se répartissent ainsi :

  • 673 sites sont autorisés dans la bande 800 MHz.
  • 578 sites sont autorisés dans la bande 1 800 MHz.
  • 145 sites sont autorisés dans la bande 2,6 GHz.

 

Pour en savoir plus : 

Observatoire des déploiements 4G National

 

 

Observatoire des déploiements 4G Outre-Mer

 

 

Variation des supports sur le mois passé au niveau national

 

 

Variation des supports sur le mois passé en Outre-Mer

 

 

Observatoire des déploiements 3G National

 

 

Observatoire des déploiements 3G Outre-Mer

 

 

Observatoire des déploiements 2G National

 

 

Observatoire des déploiements 2G Outre-Mer

 

 

Pour la 2G, la 3G et la 4G, l’Observatoire indique le nombre d’antennes-relais qui ont reçu un accord de l’ANFR ainsi que le nombre d’antennes que les opérateurs ont déclarées en service auprès de l’Agence (après avoir obtenu un accord de l’ANFR, un opérateur doit mettre son installation en service sous 18 mois s’il ne veut pas perdre le bénéfice de cet accord). L’Observatoire recense ces informations pour chaque opérateur de réseau mobile : Bouygues Télécom, Free Mobile, Orange et SFR.

Une distinction est faite en fonction de la bande de fréquence utilisée par l’installation radioélectrique :

  • Pour la 2G : entre GSM 900 MHz et GSM 1 800 MHz ;
  • Pour la 3G : entre UMTS 900 MHz et UMTS 2 100 MHz ;
  • Pour la 4G : entre les bandes 800 MHz, 1 800 MHz (refarming) et 2 600 MHz.

L’Observatoire comporte enfin, pour chaque type de service (2G, 3G et 4G) et par bande de fréquences, le nombre de supports autorisés.

Exemple : sur un pylône sont installées une antenne-relais de SFR et une antenne-relais de Bouygues Télécom. Le service est de l’UMTS 2 100 pour chaque opérateur. Ce cas sera compté comme suit : « +1 » dans la colonne UMTS 2 100 pour SFR et « +1 » dans la colonne UMTS 2 100 pour Bouygues Télécom. En revanche, il ne comptera que comme un unique support supplémentaire.

Les colonnes « Accord ANFR » décomptent tous les accords d’implantation délivrés par l’ANFR au 1er du mois considéré, déduction faite des abandons qui ont pu avoir lieu. Les sites qui font l’objet d’une simple déclaration, c’est-à-dire ceux qui présentent une puissance inférieure à 5W, ne sont pas comptabilisés.

En direct de la CMR-19 ! La plénière est toujours en cours... Un thread pour donner les principales conclusions adoptées #ituwrc https://t.co/1Oh1zDOccu

En route pour la plénière d’approbation des derniers textes de la CMR #ITUWRC https://t.co/Util4aGiGu

A partir du 1er juillet 2020 , l’affichage du DAS (tête , tronc et membre)sera renforcé et devra figurer sur l’ensemble des équipements radioélectriques. L'@anfr assurera le respect de cette nouvelle règlementation.

👉https://t.co/86dBrcuORB https://t.co/hqcRI2Yp6y

@anfr @ITU @uit Entre satellites, 5G, usages scientifiques, transports, les débats sont vifs à Charm El-Cheikh. Mais, désormais, les textes passent en plénière, et cela durera jusqu’au petit matin du jeudi 21 novembre. Le suspense reste entier sur les derniers arbitrages ! https://t.co/PkuVgkJzkn

@anfr @ITU @uit Au cours d’une CMR, tout peut arriver : il suffit que les Etats tombent d’accord pour que le texte s’inscrive dans le RR. L’ordre du jour est donc fixé à l’avance, pour canaliser les débats. Des commissions permettent de décanter les résolutions avant de les proposer en plénière. https://t.co/CtXpmP4j5H

@anfr @ITU @uit Une CMR, ce n’est pas une conférence classique, avec des orateurs sur scène. C’est une assemblée qui crée une nouvelle loi. Tous les Etats se réunissent en un seul lieu pendant 4 semaines, pour tenter de se mettre d’accord sur un nouveau RR. Chaque Etat dispose d’une voix. https://t.co/h8fM11LVRi

@anfr @ITU @uit Mais voilà, les services sans fil sont toujours plus nombreux. TNT, Galileo, 5G… : le RR doit être actualisé. Si c’était une loi, il faudrait l’inscrire à l’ordre du jour du Parlement. Mais aucun Parlement ne siège au niveau mondial ! L’@UIT organise donc une CMR tous les 4 ans. https://t.co/SphUomlKb9

@anfr @ITU Le RR, c’est l’équivalent d’une loi mondiale que se donnent les Etats pour les usages sans fil. Une organisation internationale dont le siège est à Genève, l’@UIT, est chargée de son application. #ITUWRC

@anfr @ITU Pour organiser tout cela, les Etats ont élaboré un accord international, le règlement des radiocommunications (RR). Il donne des règles du jeu partagées par tous les Etats : quelles fréquences utiliser pour quels types de services ? A qui s’adresser en cas de problème ? #ITUWRC

@anfr @ITU Les fréquences ne connaissent pas de frontières. Cela tombe sous le sens pour les satellites, mais cela vaut aussi pour les transports longue distance (avions, navires). Et, pour les terminaux les plus répandus (téléviseurs, téléphones portables), mieux vaut des bandes communes.

Nous avons un problème

Une erreur est survenue, merci de contacter un administrateur

Recevez l'actualité de l'anfr

> Modifier votre profil