retour en haut

Fonctionnement du CND et des autres instances de concertation

Le fonctionnement du CND est décrit dans des textes réglementaires du Code des postes et communications électroniques : articles L34-9-1, R20-44-28-1, R20-44-28-2, arrêtés du 20 septembre 2018 relatif à la composition du Comité de dialogue de l’Agence nationale des fréquences, et du 20 septembre 2018 portant nomination au Comité national de dialogue de l’Agence nationale des fréquences.

Des experts ou des personnes ayant une compétence particulière ont été invités par le Président du comité à participer à ses réunions, en particulier des représentants des opérateurs de téléphonie mobile ou d’ENEDIS (pour l’exposition créée par le compteur Linky), ou encore M. Joe Wiart qui préside la chaire C2M à Télécom Paris sur le sujet de l’exposition. 

Le CND n’a pas vocation à aborder les aspects sanitaires de l’exposition aux champs électromagnétiques, ce sujet étant du ressort de l’Anses. Néanmoins, en fonction des demandes émanant des membres, des sujets sanitaires peuvent ponctuellement être abordés. Le CND et les instances de l’ANSES travaillent dans un esprit de complémentarité. Le CND porte sur l’exposition aux ondes électromagnétiques et les conditions de mesure, tandis que les travaux de l’ANSES se concentrent sur les problématiques sanitaires.

L’ANFR assure le secrétariat du CND. Son Président convoque les réunions et en fixe l’ordre du jour, sur proposition de l’Agence nationale des fréquences. Une question peut être inscrite à l’ordre du jour d’une réunion à la demande de l’un de ses membres.

Enfin, le CND peut, sur décision du Président, proposer la réalisation d’études ou d’expérimentations sur des sujets relevant de la compétence du comité.

Les membres du CND sont détaillés en annexe 1, deux nouveaux membres ayant rejoint le CND en 2019 : le Conseil national des associations familiales laïques et Familles de France.

Le CND a-t-il atteint les objectifs de sa feuille de route ?

En 2019, les membres du CND se sont déclarés satisfaits de la qualité des travaux et les objectifs de la feuille de route ont été atteints.

Il est prévu par les textes que le CND se réunisse au moins deux fois par an. En pratique, le comité s’est jusqu’alors réuni à un rythme trimestriel, ce qui convient aux membres du CND compte tenu de l’actualité très dense dans le domaine des ondes.

Priartem souhaite néanmoins que les informations nécessaires à l’étude des points de l’ordre du jour soient disponibles plus précocement afin de mieux préparer les différentes réunions.

Les instances de concertation départementales et locales

Le CND complète un dispositif plus large car une concertation et un dialogue s’établissent également au niveau local. Ce niveau local joue un rôle très important puisque c’est à ce niveau que se cristallisent la plupart des situations de tension, notamment lors du projet d’une nouvelle installation radioélectrique. L’échelle est dans ce cas celui d’un quartier ou d’une commune.

Pour la concertation et le dialogue au niveau local, plusieurs types de réunions peuvent avoir lieu :

ICD (instance de concertation départementale), généralement créée à l’occasion d’un conflit sur un projet d’antenne-relais sur demande du maire (médiation). Son fonctionnement est décrit dans le décret n° 2016- 1106 du 11 août 2016. L’article D.102 du Code des postes et des communications électroniques en précise la composition : services déconcentrés de l’État chargés de l’aménagement du territoire et de l’environnement ; Agence régionale de santé ; collectivités territoriales concernées ; représentants de l’exploitant ; ANFR ; diverses associations représentatives (environnement, santé, ondes électromagnétiques, représentants de bailleurs et propriétaires).

L’ICD prend en compte toutes les sources d’information publique en rapport avec les ondes électromagnétiques :

  • L’évaluation de l’insertion de l’installation dans son environnement ; l’état des connaissances sanitaires sur les radiofréquences établi par l’Anses ;
  • Les mesures de niveaux de champs électromagnétiques mises à disposition du public par l’ANFR ;
  • Les informations rendues publiques par le CND de l’ANFR ;
  • Le recensement national des points atypiques du territoire établi chaque année par l’ANFR.


Les instances de concertation départementales (ICD) sont déclenchées par le préfet de département sur demande d’un maire mais ne sont pas systématiques, ce qui peut nuire à leur lisibilité. PRIARTEM estime notamment que les ICD illustrent parfois l’impasse du dialogue local et précise que l’association a elle-même connu des déceptions en la matière.

Une tendance à l’augmentation de ces réunions est néanmoins constatée, environ une dizaine d’ICD s’étant constituées en 2018 et 2019.

  • Réunion publique sur projet(s) d’antenne-relais, ou sur Linky : en 2018, plus de 30 réunions publiques ont été organisées, généralement par des mairies. Une tendance nette à la baisse a depuis été constatée par l’ANFR.
  • Réunion de concertation communale ou intercommunale sur des projets d’antennes-relais : ce sont des réunions de suivi des déploiements d’opérateurs, réunion sur un projet précis, etc.
  • Réunion de suivi de chartes d’implantation d’antennes-relais (niveau communal, intercommunal ou métropole) : plus de 50 chartes existent et des réunions se déroulent périodiquement comme à Paris avec la Commission de Concertation de la Téléphonie Mobile (CCTM).
  • Réunions concernant des expérimentations ou pilotes 5G.


Sollicitée par les mairies, l’ANFR a, jusqu’à présent, répondu favorablement aux sollicitations mais cela pourrait ne plus être en adéquation avec ses moyens si leur nombre venait à augmenter.

Comment améliorer l’action d’information du Comité vis-à-vis des usagers ?

Outre la publication de la feuille de route, des documents examinés lors des réunions du CND sont publiés a posteriori.

Dans la plupart des cas, ces documents issus des travaux de l’ANFR font ensuite l’objet d’une communication par communiqué de presse et publication sur le site internet de l’ANFR.

Les informations sont également publiées à l’initiative des membres du CND, également sur le site de l’ANFR ou encore sur le portail de l’État sur l’exposition aux ondes www.radiofrequences.gouv.fr.

La 5G a été identifiée en 2019 au sein du CND comme un axe de communication qu’il conviendra de renforcer.

Le rôle du Comité national de dialogue reste néanmoins avant tout d’apporter tous les éléments d’information disponibles sans enfermer ses membres dans une communication commune, chacun demeurant un acteur de sa propre communication.

La question de la communication commune devra néanmoins être approfondie, comme le suggèrent l’AMF ou la Confédération nationale du logement.

L’@ANFR publie l’analyse des mesures d’exposition du public aux ondes de + de 300 compteurs #Linky. Les résultats montrent que ces compteurs n’émettent que sur une faible partie du temps et que les niveaux relevés sont très faibles.
https://t.co/Wnng5KTrMa https://t.co/PX2oUXaeXM

Le #RSPG publie une consultation publique sur un projet d’avis portant sur le rôle de la politique du spectre dans la lutte contre le changement climatique. Vous souhaitez contribuer ? C’est jusqu’au 31 aout et c’est ici ⤵️ : https://t.co/h8oigVXBme https://t.co/mN1gFbGqtU

#recrutement 🧐
L'ANFR recrute :

▶️ Un(e) gestionnaire de saisie

🆕 https://t.co/LAMNBMQOd1 https://t.co/HlSip70V5s

ANFR a Retweeté

L’arrivée de la 5G est au cœur du débat public et son déploiement interroge, notamment en termes d’exposition aux ondes. Qu'en est-il ? @anfr fait le point. https://t.co/XkCo39bvxH

Politique européenne du spectre : le #RSPG publie pls avis sur : la ‘#5G et au-delà’, le ‘programme pluriannuel de politique du spectre’, le ‘partage des fréquences’, la ‘coordination UHF entre l’Italie et la Croatie’+ un premier avis sur la #CMR23.
ℹ️ https://t.co/lYQ3cZflbh https://t.co/b8MoofxVjZ

#LesmetiersANFR
💬" C’est bien connu, les fréquences n’ont pas de frontières. Il faut donc veiller à ce que les émetteurs des uns et des autres ne créent pas de brouillages d’un pays à l’autre...".
Découvrez l’itw de G. Delaire, Ingénieur à l’ANFR. https://t.co/IhmcBa6hZl https://t.co/PRlXQhCPVH

Et les résultats des mesures de ces sondes bientôt disponibles en temps réel sur https://t.co/GkBICzAnbT et en open data sur https://t.co/1mxyMZKQyx ! #5G #ondes @villedelille59 @exemlab #opendata https://t.co/qj5wApxOR7

#WIFI6 De nouvelles ressources en fréquences dans la bande 6 GHz ont été adoptées par la Commission européenne pour répondre aux besoins de montée en débit pour les usages #WIFI. Toutes les informations dans cette article https://t.co/y2IsagGe68 https://t.co/8rAdNTWRtJ

L’@anfr publie l’analyse des mesures de #DAS (Débit d’Absorption Spécifique) réalisées en 2020 sur 95 téléphones portables de 33 marques différentes. Parmi ceux-ci, 9 téléphones ont dépassé la limite réglementaire.

https://t.co/XlCE0gvXPF https://t.co/vTUueNyEO8

🔊 Comment les ondes transportent les informations d’un téléphone à un autre en quelques secondes ? C’est le sujet de notre nouvelle vidéo #ANFRacademie à découvrir ici ⤵️ https://t.co/EElqZvsQ7O

#LesenquêtesANFR
« Alerte chez un radioamateur : un brouillage peut en cacher un autre ! » Pour cette nouvelle enquête, découvrez comment des voisins d’un radioamateur ont été involontairement à l’origine de ce brouillage…
https://t.co/pIQLSwCuJ7 https://t.co/3rtiabVgyj

Le déploiement de la 5G sous «surveillance extrêmement forte», assure Cédric O https://t.co/0KAa4XlZHn

[#ObservatoireANFR] 📱📊
Le bilan des sites #4G mis en service en métropole au 1er juillet :
@orange (26 331 sites, +239 sur le mois de juin) ;
@SFR (22 129 sites, +115) ;
@bouyguestelecom (21 800 sites, +157) ;
@free (20 146 sites, +191).

https://t.co/urerzmksxQ https://t.co/ZtnH76MInm

[#ObservatoireANFR] 📱📊
Au 1er juillet 2021, 56 742 sites #4G sont autorisés par l' @anfr en France : découvrez l’étude complète sur l’évolution déploiement des réseaux #mobiles en métropole et Outre-Mer.

🆕https://t.co/2grgCl0ueZ https://t.co/hMEDR1oSeL